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viechretienne
Description du blog :
Lire et comprendre la Parole de Dieu , la Bible sans y mêler les pensées et les écrits des hommes.
Catégorie :
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Date de création :
03.04.2009
Dernière mise à jour :
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Ame - esprit dans la Bible

Publié le 12/04/2014 à 19:45 par viechretienne Tags : vie homme roman mort création dieu nature texte animaux livre voyage fille animal pensées lecture

 

Immortalité de l'âme

 

SPIRITUALITE

 

Il semble évident pour la majorité des chrétiens que l'âme est un élément de notre nature et celle ci est immortelle. Mais, ce que l'on croit depuis des millénaires, que jamais personne ne remet en cause, ni ne vérifie, est ce une réalité? Voyons donc les sources de ce dogme.
Tout d'abord il faut s'entendre sur les termes. Si on prends le texte de la Genèse, (il faut bien commencer par les premiers texte sur le sujet) chapitre 2 verset 7 "Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie, et il devint un être vivant." Dans une reprise de ce texte dans le nouveau testament il est écrit : "Adam devint une âme vivante "(1 corinthien chap. 15 v 45).Dans tout l’ancien testament l’âme est liée au sang. Ainsi que les hébreux avaient ordre de ne pas manger le sang des animaux abattus, non seulement,des sacrifices, mais aussi pour leur consommation. "L'âme est dans le sang", est-il souvent précisé. (Lévitique 17 v 14) Il semble donc que, si l’âme est dans le sang des animaux, ces derniers en possèderaient une. Mais aucun texte de l’ancien testament ne laisse à penser que ce soit le cas, ni que cette âme qui "coule" avec le sang soit immortelle. pour les bêtes ni pour les humains. Il n'est non plus aucune mention d'un voyage vers l’au delà de celle ci.

 

 

 

Pour le corps c'est clair il n'y a aucun doute. Genèse 3 v 19 "tu es poussière et tu retourneras à la poussière». Tous les auteurs sont d’accords avec cette affirmation. N’y a-t-il aucune allusion sur une survie quelconque d'une partie de nous? Oui, un auteur parlant de la futilité et de la brièveté de la vie humaine nous livre cette phrase : « la poussière (de l'homme) retourne à la poussière, et l'esprit retourne à dieu qui l'a donné.» l'écclésiaste 12 v 8. C'est le texte de l'ancien testament où il est fait mention de ce que j'appellerais " la création ". Dieu à crée avec la poussière un corps, il y souffle la vie et il en résulte une "âme vivante" ou un être vivant. A la mort le corps retourne en poussière, et le souffle de vie ou esprit, retourne à Dieu. Pour imager cela, prenons une ampoule. Elle représente le corps. J'envoie du courant, c'est le souffle ou l'esprit, elle brille, c'est la vie. Je casse l'ampoule, elle retombe en débris etvie s’éteint. L'âme, vie disparaît. Si il y a quelque chose qui retourne à Dieu, c'est assurément l'esprit, mais en aucun cas il n'est question d'une âme qui subsiste une fois le corps détruit.


Mais dans la Bible toute entière l'âme est citée plus de 1000 fois. Et il est question de son repos, de son plaisir, de sa tristesse, de la crainte de sa perte, de son salut, etc. Toujours rien sur son immortalité. Si, dans l'ancien testament, cette notion est liée presque toujours à celle de la vie (le sang), dans le nouveau testament elle est très attachée à l'idée d'affectivité, de sentiments, d'émotions. Nous dirions de nos jours de "psychisme". C'est ainsi que Jésus, le maître incontesté du christianisme, dira avant sa mort "mon âme est triste jusqu'à la mort" Mathieu 26 v 38. Mais sur la croix, ses derniers mots seront " Père je remet mon esprit entre tes mains", repris d'un versé des psaumes 31 v 6. Jamais Jésus n'a fait allusion à une quelconque immortalité de l'âme. S'il en était un qui pouvait n'avoir aucun doute là dessus, c'était bien lui. Je pense que pour l'âme, c'est clair, il n'y a aucun enseignement précis sur son immortalité dans toute la bible. Il y a surtout une grande confusion entre l'âme et l'esprit, (D'où vient cette confusion? j'y viendrais un peu plus tard.) c'est l'esprit qui vient de Dieu et qui repart vers Dieu.

 

Maintenant, voyons ce qu'il en est de cet esprit. Cité plus de 200 fois dans l'ancien testament, il semble être une influence, un esprit du mal, ou du bien, il se rapprocherait dans certains cas du psychisme, comme nous l'avons vu pour l âme. Mais certaines fois, il à le sens de ce qui retourne à Dieu. "Mon esprit ne restera pas en l'homme", sous entendu à sa mort (génèse 6 v 3). Dans le nouveau testament l'esprit est cité environ 360 fois. Dans les écrits de St Paul (1 Corinthien 2 v 11à 14) il est question d'un esprit humain et d'un esprit divin. Dans cet exposé l'auteur présente l'esprit humain étant capable de raison, de sagesse, de philosophie, et l’appelle plus loin, l'esprit animal. Celui que reçoit le commun des mortels. St Paul fait une différence avec l'esprit divin, permettant la compréhension des choses spirituelles. C’est celui que reçoit quiconque se tourne vers des préoccupations spirituelles. Un peu comme un récepteur qui est donné pour "capter" les pensées spirituelles. Dès que le besoin s'en fait ressentir, il est connecté. Paul, théologien par excellence du christianisme naissant, va nous offrir un beau passage sur ce qui nous occupe ici. Que se passe t-il à notre mort? Il est celui qui en parle avec le plus de précision, certainement, ses auditeurs ont du l'interroger sur le sujet.

 

Que dit-il? «Ceux qui dorment (les morts) seront ressuscités lors du retour du Christ. Et les vivants enlevés au ciel.» (1 thessalonicien chapitre 4 v 13à 18) C’est tout? Ben oui. Rien, là non plus, sur une âme qui va vers le paradis (ou ailleurs) à notre mort. Le contexte de cette lettre de Paul est intéressant car il répond à des Grecs et nous savons tous (j'espère) que les Grecs, (mais j'y reviendrai) ont été les promoteurs des idées sur l'immortalité de l âme. Paul craint certainement l'influence de la philosophie Grecque sur le christianisme naissant et il réaffirme que l'enseignement de celui ci est, la résurrection et non l'immortalité de l'âme. En fait, Paul reprend le thème de l'ancien testament " il n'y a rien au séjour des morts " (Ecclésiaste9), ce passage mérite d'être lu, il fait bien réfléchir. Non seulement il n'y a rien, mais il n'y a aucune participation des morts aux affaires humaines (v 6). Ceci coupe court à toute discutions sur la nécessité de prier pour les morts, les saints, de craindre les revenants, âmes errantes, fantômes et autres intrusions de nos chers disparus (qu'ils soient saints, saintes ou damnés) dans nos vies quotidiennes. C’est d’ailleurs une interdiction de l’ancien testament que de consulter ceux qui interrogent les esprits et les morts. Mais là, c’est un autre sujet. Voilà les textes qui laissent à penser que les Juifs de l'antiquité et les premiers chrétiens ne faisaient pas de l'immortalité de l’âme un dogme, et que ce n'était pas leur préoccupation.


Mais pourtant la majorité des chrétiens y croient. N'y a t-il pas des textes qui penchent vers cette thèse? Affirmatif! Nous allons donc les étudier.
" Celui qui croit, a, la vie Eternelle." dira Jésus (Jean 3 v 36). Bien sur, ce texte n'est pas au futur. Donc le croyant peut penser qu'il ne meurt pas, il passe de la vie ici bas au "paradis". Peut on en conclure ceci à la seule lecture de ce passage? Peut on avoir quelque chose sans en jouir? Ben oui, quand ma fille avait 11 ans, je lui ai offert un compte jeune, elle l'a bien, mais elle ne pourra en jouir qu'à sa majorité. En attendant elle ne pourra que voir les chiffres "gonfler" preuve que ce compte existe vraiment. Ce texte n'est pas un enseignement sur l'état des morts comme celui de Paul, mais sur le salut.

 

 

Lazare et le riche de Luc 16

Publié le 05/11/2011 à 21:54 par viechretienne
La signification de Lazare et le riche.
Certains demanderont sûrement, « qu’en est-il de Lazare et du riche ? Ne sont-ils pas morts tous les deux pour aller respectivement au ciel et en enfer ? N’est-ce pas la leçon de cette histoire ? Cette brochure a déjà répondu à la majorité des questions le plus fréquemment posées sur ce récit.

Malheureusement, l’histoire de Lazare et le riche est presqu’universellement mal comprise. Pratiquement tout le monde suppose que ce n’est pas une parabole mais une représentation littérale de l’au-delà. Mais une telle affirmation ne résiste pas à une étude sérieuse des faits. Tout ce qu’il y a à faire, c’est de présumer que le récit est littéral puis tenter sur cette base d’en expliquer les éléments qu’on y retrouve. En agissant ainsi, nous constaterons la difficulté que cela soulève.

Pour ceux qui sont toujours incertains qu’il s’agit d’une parabole, tournez à Marc 4 :33-34. Ces deux versets décrivent la façon dont procédait toujours le Christ pour enseigner à Ses disciples : « C’est par beaucoup de paraboles de ce genre qu’il leur annonçait la parole, selon qu’ils étaient capables de l’entendre. Il ne leur parlait point sans parabole; mais, en particulier, il expliquait tout à ses disciples ». Christ a toujours enseigné à l’aide de paraboles. Dans Marc 4, avant ces versets, il venait juste de donner trois paraboles. Le Nouveau Testament en contient beaucoup d’autres. Une parabole est une histoire qui a pour but de démontrer un point. Il semblait que, d’une façon ou d’une autre, le Christ utilisait toujours des paraboles, car « Il ne leur parlait point sans parabole; ». N’oubliez pas, prenez la Bible au pied de la lettre. L’histoire de Lazare et du riche est une parabole et doit être acceptée comme telle.

Le récit de cette parabole se retrouve dans Luc 16 :19-31. Prenez le temps de la lire pour en obtenir une image claire et complète. Est-ce qu’elle dit réellement que les gens vont immédiatement au ciel ou en enfer au moment de leur mort ? Nous verrons qu’elle ne dit rien de semblable.

Nous n’avons qu’effleurer le sujet des Chrétiens (les humbles) qui « hériteront la terre », et le fait que c’est ce qui constitue la véritable récompense de ceux qui sont sauvés et non le ciel comme le veut la croyance populaire. Nous avons aussi effleuré le sujet de ceux qui s’éveilleront à l’immortalité et qui seront à l’image de Dieu lors de la résurrection. Et, bien entendu, nous avons parlé beaucoup plus du sujet de l’enfer. Il sera donc plus facile de saisir le sort réel du riche que celui de Lazare. Le riche subissait le feu de « l’enfer » et Lazare était sauvé. Ben que ces deux points soient clairs, qu’est que ça signifie au juste ?

Il est préférable d’étudier ce récit à Bible ouverte, verset par verset. L’explication fournie peut faire appel à des versets de façon non séquentielle. Soyez prêts à prendre des notes au sujet de ce que le récit ne dit pas autant que de ce qu’il dit. Vérifiez également les autres références mentionnées (mais non citées) dans l’explication.

Versets 19-21 : Ils constituent l’entrée en matière. Ils décrivent les deux principaux personnages. De toute évidence, un est très riche et l’autre est d’une extrême pauvreté et misérable. Un des buts de la parabole est de démontrer que Lazare est le type de tous les Chrétiens païens qui deviennent des enfants d’Abraham lors de leur conversion. Lisez Galates 3 :7, 29.

Verset 22 : Les deux hommes meurent. C’est à ce point que la majeure partie de gens qui lisent la parabole déraillent en faisant de fausses suppositions. Ils supposent que le récit dit que Lazare est arrivé immédiatement au ciel et que le riche est arrivé immédiatement en « enfer ». Il ne dit rien de tel !

Notez ce qui suit. Le verset ne parle ni du ciel ni de l’enfer, point à la ligne ! Essayez de trouver ces mots. Ils ne s’y trouvent pas. Ce verset dit que Lazare fut porté dans le « sein d’Abraham », sans mentionner quand cela s’est produit. Le riche est « enseveli » ! C’est tout ce qui est dit. Rappelez-vous la règle, considérez le verset pour ce qu’il dit, sans rien y ajouter ni rien en retrancher. Une autre règle de l’étude biblique se retrouve dans II Pierre 1 :20. Il y est dit « qu’aucune prophétie de l’Écriture ne peut être un objet d’interprétation particulière (personnelle) ».

La présence de Lazare dans le sein d’Abraham décrit une relation de proximité et d’amour. On dit que l’apôtre Jean « s’est couché » sur le sein de Jésus en tant que disciple que « Jésus aimait » (Jn 13 :23). (Bien que Jean ne s’identifie pas, sans doute par modestie, il est assez clair que le verset se réfère à lui). Il y a donc une relation particulière qui est illustrée entre Abraham et Lazare, sans qu’il y soit mentionné d’époque ou d’endroit. Relatant une conversation pendant le ministère du Christ, Jean 8 :52-53 dit (à deux reprises) « qu’Abraham est mort ». À ce moment, il était mort depuis près de 2000 ans. Il est toujours mort ! Il ne se trouve pas au ciel attendant que les gens viennent le rejoindre tout de suite après leur mort pour se coucher sur son sein. Les humbles hériteront la Terre lorsque Christ établira Son Royaume ! Abraham et Lazare seront ressuscités dans le Royaume de Dieu lors du second avènement du Christ. Voilà la signification de cette phrase.

La lecture de certains passages clés permet de confirmer cela. En comparant Daniel 7 :18,22,27 ; Jude 14-15 et Apocalypse 5 :10, et bien d’autres, il devient évident que les saints régneront sur la Terre avec Christ. Notez aussi que Matthieu 25 :31 montre que le Christ revient avec Ses anges. Rappelez-vous que Lazare a été porté par les anges dans le sein d’Abraham. Finalement, comparez cela avec Matthieu 24 :31 pour avoir des preuves supplémentaires du rôle des anges. (Lisez notre brochure intitulée Ceux qui sont sauvés vont-ils au CIEL ? et Qu’est-ce au juste que le SALUT ?)

Verset 23 : On retrouve le riche en enfer [dans le séjour des morts. Le mot grec original est hades, qui signifie la tombe et nous avons lu que le riche avait été « enseveli », ce qui signifie qu’il avait été mis dans une tombe. Il n’y a donc aucun mystère en ce qui concerne ce qui lui est arrivé. Il est écrit : « il leva les yeux ». Pour faire une telle chose après avoir été dans la tombe, il faut être ressuscité. Ce qui est décrit ici n’est que l’explication de la situation. Il est toujours dans le sépulcre. Il voit le feu à l’extérieur et cela le tourmente. Il lève les yeux et voit Lazare dans le sein d’Abraham.

Le riche était aussi en proie aux « tourments ». Qu’est-ce que cela signifie ? Le mot grec traduit par tourments est basanos. On ne le retrouve qu’à un seul autre endroit dans la Bible. Son sens est fascinant. Il signifie « pierre siliceuse qui sert à tester par frottement la pureté et la validité de l’or et l’argent… être sévèrement éprouvé, être torturé ». (Nous retrouvons le verbe basanizo dans Luc 8 :28). Nous constaterons que le riche était en effet, mentalement torturé et fortement éprouvé. Il faisait face à l’étang de feu ! Essayez d’imaginer une épreuve plus sérieuse que celle-là. Il avait raté son salut et il voyait clairement Abraham et Lazare dans le Royaume de Dieu.

Verset 24 : Ce verset est habituellement cité afin de justifier la version classique de l’enfer où les gens brûlent sans jamais se consumer. Lisez-le attentivement. Le riche demande que Lazare lui « rafraîchisse la langue » avec une très petite quantité d’eau, quelques gouttes sur le bout de son doigt. Si vous vous trouviez devant des murs de feu vous entourant, demanderiez-vous seulement quelques gouttes d’eau pour vous rafraîchir la langue ? Ne voudriez-vous pas plutôt qu’une grande quantité d’eau soit déversée sur vous ? C’est ce que je demanderais. Il est dit que le riche « souffre cruellement ». Il est important de comprendre le sens de ces mots car ils décrivent sa condition. Ce n’est pas basanos qui est employé ici.

Le mot traduit par « souffre cruellement » est oduano. Il signifie, être peiné, chagriné, tourmenté, contraint, tendu ». Cette définition ne fait aucune référence à rôtir ou à brûler. Le riche fait face à un tourment moral car il doit affronter l’étang de feu et il en est conscient. La peur l’a saisi, il a la « gorge sèche ». C’est souvent ce qui arrive lorsque quelqu’un est terrifié. Le riche espérait seulement que Lazare pourrait humidifier sa langue. Quant à ceux qui croient en l’immortalité de l’âme et qui désirent prendre cette parabole littéralement, ils peuvent toujours se demander : l’âme immortelle a-t-elle une langue ? Réfléchissez à cela.

Les mots « dans cette flamme » sont mal traduits. Le sens réel en grec est « en raison de cette flamme ». Ce point est important car il change tout le sens du scénario. Le riche n’est pas encore « dans le feu » mais est tourmenté par la peur car il le voit venir. Il avait de bonnes « raisons » d’être angoissé et tourmenté.

Verset 25 : Ce verset souligne l’élément temporel pour nous permettre de mieux comprendre la parabole. Abraham lui répond en disant : « Mon enfant, souviens-toi que … pendant ta vie ». Dans quel dessein dirait-il « souviens-toi » si la vie du riche s’était terminée seulement quelques secondes auparavant ? Généralement, les gens utilisent ces mots en parlant d’événements qui se sont passés il y a longtemps. La confirmation que beaucoup de temps s’est écoulé est donnée à la fin du verset lorsqu’Abraham lui dit : « maintenant il [Lazare] est ici consolé ». Il est apparent que les mots souviens-toi et maintenant sont mis en opposition parce que beaucoup de temps est passé. Tous deux avaient été ensevelis pendant longtemps jusqu’au moment de leur résurrection des morts respective.

Verset 26 : Ce verset décrit le « grand abîme » entre Abraham et Lazare et l’endroit où se trouve le riche. Certains croient que cela représente la grande distance physique entre le ciel et l’enfer. Ce n’est certainement pas ce qui y est dit. Qu’est au juste ce « grand abîme » ?

Notez ce qui suit : « Non, la main de l’Eternel n’est pas trop courte pour sauver, ni son oreille trop dure pour entendre. Mais ce sont vos crimes [iniquités] qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu; ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l’empêchent de vous écouter » (És 59 :1-2). Et aussi Jérémie 5 :25 : « C’est à cause de vos iniquités que ces dispensations n’ont pas lieu, ce sont vos péchés qui vous privent de ces biens ». Lisez maintenant Hébreux 10 :26 : « Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés »

Ces versets montrent que le péché, sous toutes ses formes, séparent les gens de Dieu ! Dieu ne peut bénir, protéger, guérir, guider ou sauver des gens qui ne se repentent pas et n’abandonnent pas le péché. Dieu est saint, Il n’a aucun contact avec le péché. À cause de Sa justice parfaite, Il NE PEUT PAS ! Les péchés du riche l’avaient coupé de la présence de Dieu. Voilà pourquoi Abraham a dit que personne ne pouvait traverser de l’autre côté de cet « abîme ». C’était littéralement impossible !

Versets 27-28 : Ces deux versets peuvent être ensembles car ils décrivent la demande du riche d’envoyer Lazare avertir ses frères. Cela serait une demande normale pour toute personne qui se préoccupe de sa famille. Le riche n’aurait pas réalisé combien de temps s’est écoulé depuis sa mort, à moins qu’il ne le demande et le récit ne mentionne pas qu’il l’ait demandé.

Verset 29 : La réponse d’Abraham à cette question est extrêmement importante car elle révèle ce que toute personne doit faire pendant sa propre vie. Il dit que les cinq frères (et par conséquent, toute personne vivante) doivent « écouter Moïse et les prophètes ». Abraham emploie l’impératif — qu’ils les écoutent ! ». Ceci représente les instructions du Christ au monde entier qui choisit d’ignorer la Bible, d’une façon générale, et les paroles de Moïse et de l’Ancien Testament, en particulier ! Cet avertissement est là, à votre intention à vous, le lecteur, afin que vous y réfléchissiez !

Versets 30-31 : Ces deux versets sont très instructifs mais dans un sens légèrement différent. Ils représentent une vision étonnante de la négligence et le mépris avec lesquels la nature humaine traite la Parole de Dieu. Lorsque considérés ensemble, ces versets illustrent à quel point les gens sont déterminés à ne pas obéir à Dieu — à ne pas obéir à Moïse et aux prophètes — ni même à être poussés à l’action par quelqu’un de connu qui serait ressuscité « des morts ». Quelle confirmation renversante de l’entêtement de l’humanité face aux enseignements directs de Dieu. Ces versets constituent un avertissement. Les prendrez-vous en compte ?

Le riche avait obtenu sa chance pendant sa vie. Il réalisait qu’il avait raté l’opportunité d’être sauvé. Il réalisait aussi que Lazare était « ressuscité des morts ». Les Écritures ne disent pas qu’il était ressuscité « de la vie », mais bien « des morts ». Toute la parabole est utilisée par le Christ afin d’enseigner la résurrection des morts ! Ce récit n’a jamais eu pour but d’enseigner l’idée qu’on allait directement au ciel ou en enfer à notre mort.

Plusieurs spécialistes de la Bible ont compris, il y a longtemps, que cette parabole n’avait rien à voir avec l’état dans lequel se trouvaient les morts. Le New Bible Dictionary dit, « Il est probable que l’histoire du riche et de Lazare (Lc xvi), tout comme l’histoire de l’économe injuste (Lc xvi, 1-9), soit une parabole basée sur la pensée juive et n’est pas destinée à enseigner quoi que ce soit au sujet de l’état des morts » (p. 388).

La doctrine de l'immortalité de l'âme non sauvée par Christ

Publié le 31/05/2011 à 19:34 par viechretienne

La doctrine de l’immortalité de l’âme, pratiquement universelle dans le monde païen, n’est enseignée ni dans l’Ancien Testament, ni dans le Nouveau. Notez ce qu’admet The Interpreter’s Dictionary of the Bible à cet égard :

« Dans la nouvelle version anglaise du roi Jacques, le mot anglais “soul” [âme en français] est employé presque exclusivement en tant que traduction du mot hébreu nephesh. Le mot “soul” en anglais, [âme en français…] avec tout ce qu’il sous-entend fréquemment, vient de la philosophie grecque [platonisme] de l’orphisme et du gnosticisme, qui n’ont pas de rapport avec nephesh. Dans l’Ancien Testament, il ne signifie jamais une âme immortelle, mais essentiellement le principe de la vie, ou l’être vivant […] psuche dans le Nouveau Testament correspond à nephesh dans l’Ancien Testament » (volume 4, page 428).

Comment le concept de l’âme immortelle a-t-il fait son entrée au sein du christianisme ? Pas plus tard qu’au début des années 200 apr. J.-C., quelques sectes juives commencèrent à adopter cette idée venant de l’influence grecque, et elles tentèrent de l’incorporer à l’enseignement biblique de la résurrection. Cela est illustré par des écrits apocryphes insérés dans l’Ancien Testament, comme le livre des Jubilées et Quatrième Maccabées, aussi bien que dans Philo et Josèphus. Les gnostiques, avec leur insistance au dualisme païen, s’efforçaient d’imposer l’immortalité de l’âme en contraste avec la résurrection du corps. The International Standard Bible Encyclopedia déclare : « Il faut distinguer entre la croyance platonique de l’immortalité de l’âme seule et l’enseignement biblique concernant la résurrection des morts » (volume 2, page 810).

A la fin du 2ème et au début du 3ème siècle, des écrivains comme Tertullien et Origène jouèrent un rôle majeur en profilant les futures doctrines catholiques du ciel, de l’enfer et de l’immortalité de l’âme. The ISB Encyclopedia révèle que « les premiers chrétiens furent souvent influencés par la pensée grecque, autant que par la pensée hébraïque. Par exemple, beaucoup furent influencés par les enseignements de Pythagore sur la division de l’âme en plusieurs parties, et sa transmigration ; les enseignements platoniciens et néoplatoniciens [surtout de Plotin] furent à l’origine du point de vue d’Origène sur l’âme […] Tertullien suivit la pensée des stoïciens » (volume 4, page 588). The Encyclopedia of Religion fait ressortir que beaucoup de théologiens influents catholiques venus plus tard « interprétaient, sans exception, les concepts bibliques de l’âme selon la ligne platonicienne et dans la tradition générale d’Origène et de son école ».

Pourquoi avoir

Publié le 23/03/2011 à 07:39 par viechretienne
Le mot "enfer" ne figure jamais ainsi dans la Parole, ou du moins dans les originaux:
Pourquoi alors avoir ajouté ce mot qui remplace " sous terre" dans l'Epitre aux Philippiens 2;10
La traduction Darby a réussi à remplacer ce terme par "enfer"
Exemple:
"C’est pourquoi aussi Dieu l’a haut élevé et lui a donné un nom* au-dessus de tout nom, 2.10 afin qu’au nom de Jésus se ploie tout genou des êtres célestes, et terrestres, et infernaux, (Darby)

Autres traductions qui suivent précisément l'original:
"Afin qu'au Nom de Jésus tout genou se ploie, tant de ceux qui sont aux cieux, que de ceux qui sont en la terre, et au-dessous de la terre, (Martin)
"Qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, et sur la terre, et sous la terre" (Neuchâtel)
"Qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre (Second)

Pourquoi Darby a t-il voulu introduire ce mot qui remplace le vrai terme "sous terre" ? N’est-ce pas la aussi un relent de l'église Anglicane dont il était issu ? Ce qui explique sa volonté de vouloir à tous prix "arroser" ses écrits de ce mot qui répétons le n'existe pas dans la Parole de Dieu ; les mots géhenne; Hadès n'ont pas la même signification.
Seul"étang de feu" est le terme exact donné au lieu du jugement définif .

Les arguments darbystes pour soutenir la doctrine des "peines éternelles"

Publié le 18/02/2011 à 15:32 par viechretienne
Ausujet des peines éternelles (sujet entièrement occulté par la Parole) Un écrit d'un frère concernant des attaques sur cette doctrine:
"Aucun sujet n’est plus propre à faire reculer. Il apparaît cependant nécessaire de le considérer une fois de plus. Faut-il regarder la doctrine des peines éternelles comme l’héritage de traditions religieuses inacceptables et périmées, ou, au contraire, est-elle fondée dans l’Écriture ? Les serviteurs de Dieu à qui nous devons tant, les J. N. Darby, W. Kelly, C. H. Mackintosh, A. Ladrierre, H. Rossier, W. J. Lowe, et bien d’autres, ont invariablement conclu dans le second sens. Les «frères» se sont jusqu’ici conformés à leur manière de voir"

Voila la "messe" est dite: du moment que 'quelques" serviteur ont "conclus" cette hypothèse voila qu'elle est la vérité !!!!! " Leur manière de voir"
Si ces frères ( aussi fidèles et pieux soient-ils ) vont se jeter dans un puit devons-nous les suivre ?
Où sont les arguments de LA PAROLE ? Ce sont eux et eux seuls qui ont une valeur, ce que pensent ou ont écris quelques frères n'en a qu'une relative avec le droit d'accepter ces thèses ou de les refuser, car leur paroles ne sont pas parole d'Evangile.

Encore au sujet de la Trinité

Publié le 24/12/2010 à 08:08 par viechretienne
Dieu avait clairement déclaré à Israël par Moise : «L’Éternel, notre Dieu, est un seul Éternel» (Deutéronome 6:4). Aussi le premier commandement de la loi précisait-il : «Tu n’auras point d’autres dieux devant ma face». 1 Timothée 2:5 affirme : «Dieu est un» ou «il y a un seul Dieu» (note).

Et pourtant Dieu s’est manifesté en trois personnes : le Père, le Fils et le Saint Esprit.

À la première page de la Parole de Dieu, Élohim est au pluriel, le verbe qui suit au singulier, impliquant déjà cette Trinité encore mystérieuse. D’aucuns y voient une allusion voilée dans la triple bénédiction de Nombres 6:24-26 : D’abord la bénédiction du Père ; puis la lumière et la grâce qui seront apportées par le Fils ; enfin la gloire de Christ révélée par l’Esprit (Jean 16:14) avec la paix qui en est le fruit (Galates 5:22).

Mais il faut arriver au Nouveau Testament et au baptême de Jean pour que la Trinité soit pleinement révélée : Jésus vient au Jourdain et prend place, quoique sans péché lui-même, avec ceux qui confessaient les leurs. Pour qu’il ne soit pas confondu avec ceux qui l’entourent, la voix du Père se fait entendre : «Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai trouvé mon plaisir» et Jésus vit «l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur Lui» (Matthieu 3:16-17).

Au moment de quitter les siens, le Seigneur Jésus les envoie pour faire disciples toutes les nations et les baptiser «pour le nom du Père et du Fils et du Saint Esprit» (Matthieu 28:19). Remarquons le nom et non pas les noms.

Et l’apôtre terminera la deuxième épître aux Corinthiens en écrivant : «Que la grâce du Seigneur Jésus Christ, et l’amour de Dieu, et la communion du Saint Esprit soient avec vous tous».
Ce qui était voilé dans l’Ancien Testament, est pleinement révélé dans le Nouveau. La foi accepte cette révélation telle que la Parole nous la donne, sans que nous puissions sonder complètement ce mystère (1 Corinthiens 13:12).

(Pour les juifs Jésus est un imposteur , c’est pour cela qu’il n’a pas été reçu des siens ; sauf de disciples qui ont reconnu en Lui l’envoyé du Dieu saint.)

la PAROLE de DIEU ou les hypothèses des hommes

Publié le 05/12/2010 à 08:12 par viechretienne
La seule puissance réelle: La Parole de Dieu.
Ses déclarations fondamentales :

«La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend par la Parole de Dieu» (Rom. 10:17).

«Vous avez accepté non la parole des hommes, mais (ainsi qu’elle l’est véritablement) la Parole de Dieu, laquelle aussi opère en vous qui croyez» (1 Thess. 2:13).

«... la parole de sa grâce, qui a la puissance d’édifier et de vous donner un héritage avec tous les sanctifiés» (Actes 20:32).


«Les paroles de l’Éternel sont des paroles pures, un argent affiné dans le creuset de terre, coulé sept fois» (Psaume 12:6).


«Toute parole de Dieu est affinée... N’ajoute pas à ses paroles, de peur qu’il ne te reprenne, et que tu ne sois trouvé menteur» (Proverbes 30:5, 6).

Les acquisitions de la science témoignent des hautes facultés que Dieu a données à l’homme qu’il fit à sa ressemblance, et d’une «raison» dont il n’est pas question de nier la valeur dans le domaine des choses visibles. Mais gardons-nous avec le plus grand soin de «solliciter», en la déformant, la révélation de Dieu pour la faire à tout prix concorder avec les vues de cette science. Redoutons les compromis toutes les fois que les hommes mettent la Bible en contradiction avec ces vues. La Parole de Dieu est la vérité, elle est immuable, elle ne nous est pas donnée pour satisfaire notre curiosité dans tous les domaines, mais pour nous mettre en relation avec Dieu. La science humaine, de quelque côté que se porte son effort, est éminemment changeante et limitée, comme l’est l’esprit de la créature humaine.



Réjouissons-nous, que des découvertes archéologiques récentes et d’autres en cours mettent au jour des faits comme l’existence ancienne de peuples, de villes, de personnages que la Bible mentionne et dont on doutait malgré celle-ci.

Mais ce n’est pas cela qui fait croire. Pas plus que les miracles accomplis par le Seigneur ici-bas n’ont fait croire en Lui. La réconciliation de la Bible et de la science, dont on parle tellement, est un faux problème : il n’y a pas à réconcilier deux choses fondamentalement différentes dans leur action, leur but et leurs effets, différentes dans leurs niveaux respectifs. Il n’y a pas conflit ; chacune a son domaine, mais dans l’un Dieu règne, dans l’autre il laisse l’homme à ses capacités et à ses responsabilités de créature privilégiée mais déchue. La science devrait être assez humble pour le reconnaître. Or le péché foncier de l’homme est de vouloir égaler Dieu. Satan, le menteur dès le commencement, lui a dit et continue de lui dire : «Vous serez comme des dieux». Il emploie, pour ce faire, les «progrès» d’une connaissance coupée de Dieu. Et nous, croyants, nous glissons sans y prendre garde vers un rationalisme déguisé si nous ne maintenons pas l’indépendance du domaine de la foi. Tant mieux pour la science humaine si elle se trouve d’accord avec la Parole de Dieu, mais ce n’est pas cette rencontre qui accrédite la Bible. Ne renversons pas l’ordre des choses. Si la science contredit l’Écriture, ou bien c’est que celle-ci a été tordue, et il importe de s’assurer exactement de ce qu’elle dit, sans y ajouter, selon le sage conseil d’Agur, ni en retrancher quoi que ce soit — ou la science a tort, et cela sera manifesté un jour ou l’autre.



La Bible, source et base constante de la foi, ne procède pas par raisonnements, elle affirme des faits, passés, présents ou futurs ; nous les croyons, même si nous ne nous les expliquons pas, sur l’autorité de cette Parole. Elle ne parle pas pour nous arrêter sur les choses terrestres mais pour nous faire connaître Dieu et ce que nous sommes devant Lui. Elle emprunte au monde visible des images et des exemples pour nous enseigner. La science, elle, part de faits tenus pour incontestables parce qu’observés par nos sens, elle en recherche les causes et en déduit des effets pratiques. Il n’est pas question de la dénigrer. Son effort est valable dans les limites de ce monde visible ; mais elle est incompétente dès qu’elle veut remonter aux causes premières : elle est arrêtée dans l’enchaînement de ses raisonnements, déductifs ou inductifs, par l’absence de maillons qui supposent des faits inobservables et qu’elle ne peut qu’imaginer. Or, que de suppositions, d’hypothèses, sont insensiblement présentées et reçues comme des réalités ! La science se fait scientisme — une véritable religion !



Les oeuvres de Dieu dans la création témoignent bien, en permanence, de «ce qui peut se connaître de Dieu» mais «qui ne peut se voir, de lui, savoir et sa puissance éternelle et sa divinité», et qui «se discerne par le moyen de l’intelligence, par les choses qui sont faites» (Rom. 1:19, 20). Mais cette intelligence a été viciée par le péché, que l’homme en chute a introduit dans le monde. Créé centre et chef de cette création alors qu’elle était rayonnante de beauté et d’harmonie, l’homme porte toujours le monde dans son coeur — où Dieu l’avait mis, mais un monde maintenant souillé, troublé — et il s’obstine vainement à chercher à comprendre l’oeuvre d’un Dieu dont il s’est détourné (cf. Éccl. 3:9-11). Si passionnants que lui apparaissent les résultats qu’il obtient, il erre toujours, de l’immensité peuplée d’astres indéfiniment multipliés à mesure que ses instruments indéfiniment perfectionnés en découvrent de nouveaux, à l’infiniment petit plus étonnant encore ; et son domaine, «l’oeuvre que Dieu a faite» (id.), lui pose des énigmes de plus en plus nombreuses à mesure qu’il croit en avoir résolu concernant cette matière et ses rapports avec une énergie qu’il ne sait définir.



Que dire alors, quand la science prétend décréter en dehors de ce domaine, préjuger de l’immatériel, décider de l’univers fini ou infini, de l’existence ou de la non-existence de Dieu ? L’être, l’éternité, la vie, la mort, le problème des origines comme l’angoissante question des fins dernières, toutes les grandes interrogations demeurent posées. Ce domaine de l’inconnaissable se montre plus fermé à l’intelligence humaine qu’il ne l’a jamais été.



Le propre de la science est de tout mettre en question sans jamais conclure définitivement, alors que le propre de la foi est de conclure avec les conclusions de Dieu qui seul connaît tout. Le point sur lequel nous insistons, car il est capital, est celui-ci : la foi vient de la Parole de Dieu elle-même. C’est par elle que la foi saisit que la place de la créature faillie est de reconnaître sa chute, et que seule la grâce de Dieu l’établit sans péché dans une nouvelle création. Voilà la part et la position du chrétien. Elle est fondée sur l’oeuvre de Christ. Il ne s’agit pas pour lui de «faire comprendre» sa foi — elle sera toujours folie pour la sagesse humaine — mais de vivre sa foi. «Par tes oeuvres, montre-moi ta foi», dit Jacques. Et les explications rationnelles perdent toute force pour qui vit de la vie de Christ. Se dire chrétien et nier Christ venu en chair, mort et ressuscité, glorifié, est un non-sens, le christianisme est fondé sur ces faits, de tous les plus incroyables : l’incarnation, la mort expiatoire et la résurrection — des faits dont seule la Bible parle, et seule elle peut en parler parce que seule elle est la Parole de Dieu. Mais elle en est remplie. Prenons garde à la voix menteuse : «Quoi, Dieu a dit ?» Répondons: «Il est écrit».

La Trinité veut dire tout simplement: Dieu révélé

Publié le 01/09/2010 à 19:52 par viechretienne
La Trinité , bien que le mot ne soit jamais écrit dans la Parole est une évidence .
Dieu est un, mais s'est manifesté en trois personnes : c'est ce qu'on appelle la trinité Dans le Nouveau Testament Dieu se manifeste clairement et ouvertement : c'est le but de l'Incarnation, Dieu se manifestant dans un homme.
La Trinité en bref : Il y a un seul Dieu, mais trois personnes distinctes Dieu le Père habite la lumière inaccessible et ne peut pas être vu (1 Tim. 6:16; Jean 1:18); nous irons dans la maison du Père (Jean 14:1-3) Ce qui se peut voir de Dieu ne peut se voir que dans la personne de Jésus Christ, le Fils (Fils de toute éternité), qui est (et restera toujours) à la fois homme et Dieu (Jean 1:1-3; Romains 9:5; Col.1:19; 2:9; 1 Jean 5:20). Il est spécialement désigné comme le Créateur (Col. 1:16 et Héb. 1:2 et Jean 1:3). Après avoir été sur la terre, Il est maintenant un Homme glorifié dans le ciel. Le Saint Esprit n'est pas une simple influence ou force spirituelle. C'est une personne qui rappelle ce que le Seigneur a fait (Jean 14:36), qui rend témoignage du Seigneur et Le glorifie (Jean 15:26; 16:14), qui agit et opère dans les croyants (Actes 2) et dans l'assemblée (1 Cor. 12:7-11).
je sais parfaitement que certains nient l'existance de trois personnes et ramènent la divinité à une personne ayant trois rôles différents selon les époques et les circonstances. Cela ne semble pas conforme à l'Écriture
Il y a un Dieu qui est Esprit (Jean 4) qui s'est manifesté en Jésus (moi et le Père nous somme UN -Jean17) et sa manifestation en Christ me fait le connaitre comme le Père de Jésus Chrit (6 fois mentionné dans les épitres)
Vous êtes ridicules de vous focaliser sur un mot ¨trinit騨 et vous faites là exactement comme les TJ qui pour se différencier des catho rejetent le mot croix – Ceci dit pensez ce que vous voulez mais pour moi Il y a :
Dieu le Père (de notre Seigneur JC / Rom15) - Jésus Christ et - l’Esprit Saint que Christ nous a envoyé après sa glorification (Actes 2 ;33)
Au baptême de Jean Jésus vient au Jourdain et prend place, quoique sans péché lui-même, avec ceux qui confessaient les leurs. Pour qu’il ne soit pas confondu avec ceux qui l’entourent, la voix du Père se fait entendre : «Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai trouvé mon plaisir» et l’Esprit de Dieu descend comme une colombe sur Lui» (Matthieu 3:16-17).

Au moment de quitter les siens, le Seigneur Jésus les envoie pour faire disciples toutes les nations et les baptiser «pour le nom du Père et du Fils et du Saint Esprit» (Matthieu 28:19). Le nom et non pas les noms.

«Que la grâce du Seigneur Jésus Christ, et l’amour de Dieu, et la communion du Saint Esprit soient avec vous tous».(2Cor)

Immortalité de l'âme non sauvée par Christ n'est pas scripturaire

Publié le 28/08/2010 à 10:01 par viechretienne
L'Église catholique romaine enseigne que chaque l’âme (cf. Pie XII, enc. "Humani generis", 1950) - est immortelle (cf. Cc. Latran V en 1513)
mais les Ecritures n’emploient jamais l’expression “immortalité de l’âme“ ! Si les mots “âme“ et “esprit“ y apparaissent plus de 1600 fois, dans aucun cas, ceux-ci sont qualifiés par l’adjectif “immortel (le)“. Par définition, Dieu seul possède l’immortalité : “le Seigneur des seigneurs, qui seul possède l’immortalité“ (1 Timothée 6.16). Contrairement à lui, tous les hommes sont donc sujets à la mort. Sauf si Christ leur communique la vie éternelle.
Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique afin que quiconque ne PERISSE pas mais qu'il ait la vie ETERNELLE ( Jean3,16)

L'immortalité; aucune créature ne l'a en elle même .

Publié le 15/08/2010 à 09:10 par viechretienne
D'un site référencé sur le
Top Chrétien Francophone

sur1Timothée "6.16 : Dieu qui seul possède l'immortalité, Seul il possède (Grec : "il a") l'immortalité. Il la possède dans son essence ; nulle créature ne l'a en elle-même. La doctrine païenne d'une immortalité innée de l'homme n'est point enseignée dans l'Ecriture. Les rachetés de Christ sont revêtus d'immortalité, parce qu'ils seront revêtus d'incorruptibilité, (1Corinthiens 15.53,54) "
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sur 1Cor 15 « L'Ecriture ne connaît pas la notion stérile d'une immortalité de l'âme indépendante de la résurrection et surtout du renouvellement de tout notre être.

sur Apo2120.15 Et quiconque ne fut pas trouvé inscrit dans le livre de la vie, fut jeté dans l'étang de feu. C'est-à-dire livré à la seconde mort. La mort du corps est suivie pour lui de la mort seconde, de la mort de l'âme, qui meurt éternellement, sans espoir de revivre.